EN FR

Conseil d’administration antérieur

 

Justine Benoît-Piau

Justine Benoît-Piau

Direction des finances (2019 - 2022)

Justine a obtenu son diplôme en physiothérapie à l’Université de Sherbrooke en 2017. Ayant dansé pendant plus de 15 ans et enseignant depuis plus de 7 ans, elle s’intéresse depuis longtemps à la santé des danseurs. Son parcours en physiothérapie l’a amenée à se questionner sur les moyens de prévenir l’apparition de douleur chez les danseurs. Elle entame donc à l’automne 2017 une maîtrise recherche en sciences de la santé afin de mieux comprendre les facteurs de risque de blessure chez cette population. Sous la supervision de Pre Mélanie Morin et Pre Nathaly Gaudreault, son projet a comme objectif d’explorer le lien entre l’activation des stabilisateurs lombopelviens et l’incidence de blessures chez les danseurs.

Catherine Paré

Catherine Paré

Relationniste communautaire (2019 - 2022)

Catherine a obtenu son baccalauréat en sciences avec spécialisation en psychologie à l’université d’Ottawa en 2015. Après avoir travaillé pendant 2 ans comme psychométricienne, souvent auprès de patients souffrant de conditions douloureuses et complexes, elle débuta la poursuite de son doctorat en psychologie clinique (PhD) à l’université McGill sous la supervision du Dr. Michael Sullivan. Ses intérêts cliniques et de recherche portent sur la relation entre la douleur et les difficultés de santé mentale, en particulier le syndrome de stress post-traumatique (SSPT / PTSD). Pour sa recherche doctorale, elle espère éclaircir les interactions entre différents facteurs psychosociaux nuisant à la réhabilitation d’une condition douloureuse. Catherine se trouve également fascinée par la diffusion de connaissances scientifiques particulièrement pour ceux vivant avec la douleur et espère accroître ces capacités au cours de son doctorat.

Johanna Alonso

Johanna Alonso

Direction des formations

Johanna est française et a commencé ses études par l’obtention d’un diplôme de technicienne en analyse biomédicale. Après avoir fait un stage dans un centre de recherche en Suisse, elle a décidé de poursuivre ses études avec un baccalauréat en Biologie Cellulaire puis une maîtrise en Neurosciences à l’Université de Strasbourg (France). Elle est venue à Québec pour son stage de maîtrise dans l’équipe de Pr Yves De Koninck où elle a participé à la mise au point d’une plateforme optogénétique et électrophysiologique sans fil. Elle a ensuite décidé de continuer son expérience à l’Université Laval en commençant un doctorat dans la même équipe. Toutefois, son projet est différent car elle s’intéresse à présent à la comorbidité entre la douleur chronique et la dépression.

Matthieu Vincenot

Matthieu Vincenot

Communications (Site Web et Retraite douleur)

Après une licence de psychologie à l’université de Lyon, Matthieu a poursuivi son parcours universitaire jusqu’à l’obtention d’un Master 2 Recherche en Neuropsychologie et Neurosciences Cliniques durant lequel il s’est intéressé à la modulation des capacités mnésiques lors d’une stimulation douloureuse. Par la suite, c’est en clinique qu’il a forgé sa première expérience professionnelle en développant une expertise sur la fragilité des ainés et auprès de patients atteints de pathologiques neurodégénératives en tant que Neuropsychologue (diplôme français). Ayant rejoint le laboratoire du Pr Guillaume Léonard depuis le début de l’année 2019, ses recherches se centrent sur les marqueurs psychophysiologiques des mécanismes endogènes de la douleur et de leurs implications dans les douleurs chroniques.

Don Daniel Ocay

Don Daniel Ocay

Co-président

Don Daniel a obtenu son baccalauréat en physiologie avec un mineur en biotechnologie à l’Université de McGill. Son intérêt à améliorer notre façon d’évaluer la douleur en clinique l’a influencé à poursuivre doctorat en chirurgie expérimentale à l’Université McGill sous la supervision de la Dre Catherine Ferland, dans son laboratoire de recherche clinique aux Hôpitaux Shriners pour enfants –  Canada. Les méthodes qu’il utilise incluent des tests sensoriels quantitatifs (TSQ) et l’électroencéphalographie. Son objectif est d’établir des valeurs de référence pour des paramètres de TSQ d’une population québécoise saine qui permettront de mieux comprendre les anomalies sensorielles qui surviennent dans un état de douleur chronique chez les enfants.

Marie-Pierre Cyr

Marie-Pierre Cyr

Co-présidente

Marie-Pierre est physiothérapeute. Elle a complété une maîtrise en Sciences de la santé à l’Université de Sherbrooke. En continuité avec ses intérêts en recherche clinique, elle poursuit des études doctorales dans le même programme. La physiothérapie, la douleur et les problématiques qui relèvent de la fonction du plancher pelvien représentent quelques-uns de ses nombreux intérêts en recherche. Son étude actuelle, supervisée par Dre Mélanie Morin (Université de Sherbrooke) et Dre Chantale Dumoulin (Université de Montréal), porte sur les effets d’un traitement de physiothérapie auprès de femmes souffrant de douleurs lors des relations sexuelles depuis un cancer gynécologique. À l’aide de méthodes mixtes (questionnaires, données échographiques et dynamométriques et entrevue), cette étude permettra de déterminer si ces femmes peuvent bénéficier de ce traitement.

Alice Wagenaar-Tison

Alice Wagenaar-Tison

Réseaux Sociaux

Alice a complété une maîtrise en Recherche en Sciences du Mouvement Humain à l’université de Montpellier (France). Elle étudiait alors la maladie de Parkinson en lien avec un trouble du sommeil. C’est au cours de ses études universitaires qu’Alice a découvert sa passion pour les neurosciences. Elle est désormais étudiante au doctorat (Ph.D.) en Sciences Biomédicales sous la supervision du Pr. Mathieu Piché et de Pr. Isabelle Blanchette. Ses intérêts de recherche se concentrent autour du lien entre douleur et cognition ainsi que les mécanismes neurophysiologiques sous-jacents. Pour réaliser ses recherches elle utilise l’électroencéphalographie et la neuromodulation chez une population d’adultes en santé.

Carmen-Édith Belleï-Rodriguez

Carmen-Édith Belleï-Rodriguez

Directrice PAINtalks

Carmen, psychoéducatrice, a obtenu un baccalauréat en psychoéducation et en psychologie en 2014, puis sa maîtrise en psychoéducation clinique et recherche en 2017, à l’Université de Montréal. Le sujet de son mémoire porte sur le quotient intellectuel et la relation élève-enseignants, en lien avec le décrochage scolaire. Psychoéducatrice, elle effectue maintenant un PhD en recherche en sciences de la santé à l’Université de Sherbrooke, sous la direction de Guillaume Léonard et Serge Marchand. Son projet de recherche est associé à l’effet placebo, la douleur et les capacités cognitives attentionnelles chez des enfants avec un TDA/H. Son objectif est de mieux comprendre ces éléments, qui sont plus reliés que ce que l’on peut croire. Pour ce faire, elle utilise entres autres méthodes plusieurs techniques d’imagerie par résonnance magnétique, ainsi que la stimulation magnétique transcranienne.

Hélène Ruel

Hélène Ruel

Adjointe PAINtalks

Hélène a obtenu son diplôme de médecin vétérinaire à l’Université de Liège (Belgique) en 2007. Elle est devenue diplomate du Collège Américain de Médecine Interne Vétérinaire (Neurologie) en 2015. En 2016, elle a obtenu undiplôme de maîtrise en Sciences Cliniques – neurologie vétérinaire à l’Université de Montréal. Elle poursuit maintenant avec un doctorat en gestion de la douleur canine/Neurologie dans la même institution. Ses travaux de recherche portent sur la douleur neuropathique canine et plus particulièrement sur l’amélioration de son diagnostic et de son traitement. Ses centres d’intérêts incluent la neurologie clinique, le bien-être animal et la médecine translationnelle lorsque les retombées scientifiques font bénéficier à la fois les humains et les animaux.

Marylie Martel

Marylie Martel

Communications (Site Web et Retraite douleur)

Marylie a obtenu son diplôme de baccalauréat en Pharmacologie à l’Université de Sherbrooke en 2013. Au fil de sa formation universitaire, elle a complété plusieurs stages de recherche, ce qui a su amplifier son intérêt envers le phénomène de la douleur. Ainsi, elle a entrepris des études supérieures dans le laboratoire du Pr Guillaume Léonard et poursuit présentement son doctorat dans le programme de recherche en Sciences de la santé. Ses intérêts de recherche portent principalement sur l’interaction entre la douleur et le système moteur ainsi qu’à la compréhension des mécanismes neurophysiologiques impliqués dans la douleur et à la chronicisation de cette dernière. Afin de  répondre à ces objectifs de recherche, elle utilise des techniques novatrices de neurostimulation ainsi que de neuroimagerie.

Jean-Luc Kaboré

Jean-Luc Kaboré

Direction des communications (courriels et membres)

Jean-Luc est originaire du Burkina-Faso. Il a d’abord complété un PharmD à Rabat (Maroc), puis un Master en Économie de la santé à l’Université d’Auvergne (France) et un Master en Pharmaco-épidémiologie à l’Université de Bordeaux (France). Il effectue présentement un PhD en Pharmacologie clinique à l’Université de Montréal sous la direction de Manon Choinière, PhD (Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal) et les co-directions de Élise Roy, MD, MSc, (Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke) et de Denis A. Roy, MD, MPH, MSc, FRCP (INESSS). Son intérêt de recherche porte sur les bénéfices et risques de l’utilisation des opioïdes à long terme dans la douleur chronique non-cancéreuse. Son objectif est d’identifier les facteurs bio-psycho-sociaux pouvant prédire l’efficacité de l’utilisation à long-terme des opioïdes.

Melina Papalampropoulou-Tsiridou

Melina Papalampropoulou-Tsiridou

Direction des formations

Melina est originaire de Grèce et a commencé son voyage dans la science. Elle a obtenuun baccalauréat en biologie de l’Université de Patras. Elle a ensuite poursuivi sesrecherches au Royaume-Uni, elle a étudié à l’Université d’Édimbourg, elle a obtenuune maîtrise en sciences en neurosciences intégratives. Melina possède une vasteexpérience en recherche clinique en raison de sa maîtrise ès sciences, elle s’estconcentrée sur l’imagerie structurelle du cerveau (IRM) et la génomique computationnelledans les troubles psychiatriques. Fascinée par les neurosciences, elle décide de poursuivreses études et d’élargir son expérience de recherche à l’Université Laval.  Elle a rejoint enjanvier 2015 le laboratoire du Prof. Yves De Koninck, poursuivant un doctorat enneurosciences et se concentrant sur les neurosciences fondamentales et le traitement de la douleur dans les modèles animaux.

Maxime St-Georges

Maxime St-Georges

Maxime est originaire d’Ottawa. Il obtenu son baccalauréat spécialisé en sciences de la santé (B.Sc.Santé) de l’Université d’Ottawa en 2017. Il poursuit présentement sa maîtrise (M.Sc.) à l’Université McGill en Chirurgie Expérimentale, où il étudie l’effet de variables biomécaniques sur la présence de douleur périopératoire chez les enfants atteint de scoliose. Son objectif est d’effectuer un profil biomécanique du patient à l’aide de reconstructions 3D et de semelles sensori-motrices afin de mieux gérer la douleur. Maxime travail sous la tutelle du Dre Catherine Ferland PhD et du Dr Jean Ouellet MD, FRCS(C) à l’Hôpital Shriners pour enfants-Canada. 

Francis Houde

Francis Houde

Co-président

Francis a obtenu son diplôme en pharmacologie à l’Université de Sherbrooke en 2014. Durant sa maitrise dans le laboratoire du Pr. Guillaume Léonard, il a étudié l’impact de la stimulation magnétique transcrânienne (paradigme de lésion virtuelle) sur la perception de la douleur et le développement de douleur chronique. Il a développé un intérêt grandissant envers les processus cérébraux liés à la perception de la douleur et aux changements neurophysiologiques pouvant mener au développement de douleur chronique. Voulant mieux comprendre l’impact de la neurostimulation sur le cerveau en douleur, il ajouta l’imagerie par résonance magnétique à son paradigme expérimental durant son doctorat à l’Université de Sherbrooke en neuroimagerie avec les Prs. Guillaume Léonard et Kevin Whittingstal

Sara Touj

Sara Touj

Sara a obtenu un diplôme d’ingénieur en biologie de l’Institut national des sciences appliquées et des technologies en Tunisie. Son intérêt pour les neurosciences l’a amenée à poursuivre une maîtrise en neurosciences cognitives à EPHE-Sorbonne Paris, France. Par la suite, elle a eu l’occasion de poursuivre sa carrière dans le domaine de neuroanatomie dans le cadre d’un programme de doctorat à l’UQTR, au Canada. Actuellement en troisième année de doctorat, sous la direction de Mathieu Piché et Gilles Bronchti, elle étudie la neuroanatomie de la douleur dans un modèle de souris aveugles congénitales.

Myriam Pâquet

Myriam Pâquet

Myriam a obtenu son baccalauréat en psychologie (cheminement honor) à l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick en 2014. Depuis, elle est étudiante au doctorat en psychologie clinique (Ph.D) à l’Université de Montréal sous la supervision du Dr. Sophie Bergeron. Ses intérêts cliniques et de recherches portent sur les facteurs psychologiques et interpersonnels qui affectent la vie des couples dont un des membres souffre de douleur chronique. Dans le cadre de son projet de recherche doctoral, elle s’intéresse principalement à la douleur génito-pelvienne qui affecte la vie sexuelle des couples. En utilisant une méthode de journaux quotidiens, son projet de recherche doctoral tente d’examiner le rôle du sentiment d’injustice, de la honte et de la culpabilité chez les femmes souffrant de vestibulodynie provoquée–  la forme la plus répandue de douleur génito-pelvienne –  et leurs partenaires.

Martine Bordeleau

Martine Bordeleau

Martine a complété un baccalauréat en biologie à l’Université du Québec à Chicoutimi et une maîtrise en médecine expérimentale à l’Université Laval. Elle fait présentement ses études doctorales en neurosciences à la même université. Son principal domaine d’intérêt est la neuromodulation des signaux de douleur par la stimulation électrique de la moelle épinière. Son objectif est d’évaluer les effets de ce type de stimulation sur les perceptions sensorielles. Elle travaille présentement sous la direction du Dr Michel Prudhomme et la Co-direction du Dre Sylvine Cottin au CHU de Québec – Université Laval.

Nitasha Gill

Nitasha Gill

Nitasha a obtenu son diplôme de baccalauréat de l’Université Carleton, avec unespécialisation en neurosciences et santé mentale, en 2015. Durant son passage à Carleton, elle a été initiée à la recherche en douleur qui l’a inspirée à faire une demande de doctoratdans ce domaine. Elle vient de commencer sa troisième année de doctorat dans le Programme de neuroscience de l’Université McGill au laboratoire du Dr. Terence Coderre. Son projet vise à examiner le rôle joué par le récepteur métabotropique du glutamate dansun modèle animal de douleur chronique

Élora Midavaine

Élora Midavaine

Élora a obtenu son diplôme de baccalauréat en biochimie à l’Université de Sherbrooke en 2012. Au cours de son baccalauréat, elle a collaboré à plusieurs projets au sein du laboratoire du Pr Philippe Sarret portant sur le rôle modulateur des cellules gliales dans l’intégration spinale des signaux nociceptifs. Via cette expérience, elle a développé un intérêt poussé pour la recherche sur la douleur. Elle a alors rejoind l’équipe du Pr Sarret (Dép. de pharmacologie – physiologie de l’Université de Sherbrooke) comme étudiante à la maîtrise et a débuté un doctorat en 2015. Utilisant un modèle de métastases osseuses du cancer du sein, elle investigue l’inhibition pharmacologique et génique des récepteurs chimiokinergiques dans le soulagement de la douleur liée au cancer osseux.

Sarah Rosen

Sarah Rosen

Sarah a obtenu (2012) son baccalauréat en sciences (cheminement honor) de l’Université de Denver. Depuis, cette native de Chicago a entreprit des études graduées en neuropsychologie en Angleterre et en Espagne. Elle amorcera ces études doctorales à l’automne 2014 à l’Université McGill à Montréal (la plus ‘Européenne’ des villes en Amérique du Nord). Elle s’intéresse notamment à l’influence du sexe et du genre dans l’expérience de douleur chronique, ainsi qu’aux mécanismes de modulation de douleur opérant durant la grossesse. De manière plus globale, Sarah se passionne pour tout ce qui touche au transfert des connaissances entre laboratoires. Elle affectionne particulièrement les évènements où les échanges entre les étudiants de différents milieux sont favorisés.

Jimena Perez Sanchez

Jimena Perez Sanchez

Jimena a obtenu son baccaleuréat en biologie de l’Université de Queretaro, au Mexique, en 2010. Son intérêt pour le système nerveux sensoriel la pousse à entamer des études de deuxième cycle au Mexique sous la supervision de Dr. Gerardo Rojas Piloni dans lesquelles elle s’est attardée aux structures supra-spinales impliquées dans la nociception. Dans cette optique, Jimena poursuit actuellement ses études doctorales à l’Université Laval sous la supervision de Dr Yves De Kononck. Son projet doctoral porte sur le rôle inhibiteur des cellules GABA et glycérinergiques dans la moelle épinière et leur fonction régulatrice dans les états de douleur chronique.

Beatriz Monteiro

Beatriz Monteiro

Beatriz Monteiro a obtenu son diplôme de vétérinaire à l’Universidade Estadual Paulista (Unesp – Botucatu) au Brésil. Après avoir obtenu son diplôme, elle a complété deux programmes d’internat en clinique des animaux de compagnie à l’University of Guelph au Canada. Pendant cette période, elle a acquis beaucoup d’expérience clinique, mais a également développé un fort désir de poursuivre une carrière universitaire. Dr Monteiro est maintenant une vétérinaire agréée au Canada et effectue présentement un doctorat en pharmacologie à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal sous la supervision du Dr Eric Troncy dans le GREPAQ (Groupe de recherche en pharmacologie animale du Québec). Ses recherches portent sur la caractérisation et le traitement de la douleur chronique chez les chiens et les chats, plus précisément sur la douleur arthritique et la douleur liée au cancer. Dr Monteiro croit en la recherche translationnelle et la recherche de pointe. Elle est très motivée et très travaillante. Elle aime les animaux, la nature, et être avec des amis et la famille.

Élie Besserer-Offroy

Élie Besserer-Offroy

Élie a obtenu un diplôme de biochimie, biologie cellulaire et physiologie de l’Université de Franche-Comté (Besançon, France) en 2009. En 2010 il a obtenu sa licence en sciences médicales de l’Université Claude Bernard – Lyon I (Villeurbanne, France). Après huit mois de stage à l’Institut de Biologie et de Chimie des Protéines (Lyon, France) où il a étudié l’interaction entre ABCG2 et l’albumine sérique humaine dans la résistance aux médicaments, Élie a décidé de rejoindre le laboratoire des Professeurs R. Leduc (Département de Pharmacologie) et P. Sarret (Département de Physiologie et Biophysique) pour son MSc en pharmacologie en octobre 2010. Il a travaillé sur le développement d’un test BRET pour le criblage à haut débit en collaboration avec Tranzyme Pharma et Prof. M. Bouvier (U. Montréal). En 2012, Élie a commencé son doctorat en pharmacologie travaillant sur la signalisation des récepteurs de la neurotensine et de l’apéline dans le but de découvrir de nouvelles thérapies pour le traitement de la douleur.

Claire Magnussen

Claire Magnussen

Claire a obtenu un diplôme spécialisé en sciences de l’université Queen’s en 2009. C’est là qu’elle a été initiée à la recherche sur la douleur en travaillant avec la Dre Cathy Cahill sur son projet de thèse. Son expérience en recherche a été si positive qu’elle a déménagé à Montréal pour se joindre au laboratoire du Dr Alfredo Ribeiro-da-Silva à l’Université McGill à l’automne 2009. Elle est maintenant en quatrième année de doctorat et étudie comment les modifications du système nerveux périphérique provoquent et maintiennent la douleur neuropathique. En plus d’être membre du conseil d’administration du RQECD depuis 2010, Claire est activement impliquée dans le Centre Alan Edwards de recherche sur la douleur de McGill. Elle est passionnée par l’idée de faire participer davantage les gens à la communauté scientifique. La science occupe la majeure partie de sa vie, mais lorsqu’elle peut s’échapper du laboratoire, elle aime skier, explorer Montréal à vélo et danser toute la nuit avec ses amis.